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Chanel Paris–St. Moritz : la montagne comme nouvelle inspiration olfactive

Photo du rédacteur: Victoria Di Cala (BC)
Victoria Di Cala (BC)
29 oct.
2 min de lecture
CHANEL réinvente le parfum d’hiver avec une création inspirée des pistes alpines. ©Chanel, PARIS–ST. MORITZ
CHANEL réinvente le parfum d’hiver avec une création inspirée des pistes alpines. ©Chanel, PARIS–ST. MORITZ

Avec Paris–St. Moritz, Chanel inscrit l’hiver dans l’univers des Eaux de CHANEL. Signée Olivier Polge, cette nouvelle création associe la fraîcheur de la poire aux facettes florales de la rose et à un accord musqué-ambré, dans une interprétation olfactive inspirée de la célèbre station suisse.


Saint-Moritz occupe une place particulière dans l’histoire de Gabrielle Chanel. Dès la fin des années 1920, la créatrice fréquente cette station des Alpes suisses, où les sports d’hiver participent à un art de vivre dont elle apprécie la liberté de mouvement. C’est cette référence que CHANEL convoque avec PARIS–ST. MORITZ, une nouvelle eau de toilette imaginée par Olivier Polge, parfumeur créateur de la Maison. La fragrance rejoint la collection Les Eaux de CHANEL, dont chaque création s’articule autour d’une destination associée à l’univers de sa fondatrice.


Une composition à contre-courant des parfums d’hiver


©Chanel, PARIS–ST. MORITZ
©Chanel, PARIS–ST. MORITZ

La construction olfactive repose sur trois éléments principaux : la poire, la rose et un accord musqué-ambré. La poire apporte une fraîcheur fruitée, tandis que la rose développe des nuances florales aux accents frais, épicés et minéraux. Le fond musqué-ambré donne davantage de profondeur à l’ensemble et introduit une chaleur qui contraste avec la vivacité des premières notes.


Cette opposition constitue l’intérêt de la composition. Là où les parfums d’hiver privilégient souvent les bois, les épices ou les accords gourmands, PARIS–ST. MORITZ conserve une certaine légèreté sans renoncer à un fond enveloppant. Olivier Polge ne cherche pas à reproduire littéralement l’odeur de la neige ou des paysages alpins. Il privilégie une approche sensorielle, fondée sur le contraste entre fraîcheur et chaleur, qui renouvelle les codes saisonniers de la parfumerie.


Un parfum pour la saison du ski


©Chanel, PARIS–ST. MORITZ
©Gabrielle Chanel, PARIS–ST. MORITZ

Le choix de Saint-Moritz prend également tout son sens à l’approche de la saison hivernale. Pour les voyageurs qui rejoindront les Alpes cet hiver, la fragrance s’inscrit dans l’univers du séjour au ski, dont les usages ne se limitent pas aux heures passées sur les pistes. L’après-ski, les déjeuners en altitude et les soirées en station constituent autant d’occasions de porter un parfum dont la composition associe fraîcheur et douceur.


PARIS–ST. MORITZ ne se présente pas pour autant comme un parfum spécifiquement conçu pour la pratique sportive. Son lien avec le ski tient davantage à son inspiration et à l’atmosphère de la station qu’à un usage technique. Il s’adresse notamment aux amateurs de fragrances fraîches qui recherchent, pour l’hiver, une alternative aux compositions plus denses.


Avec cette création, CHANEL fait évoluer le territoire des Eaux de CHANEL en explorant une destination hivernale intimement liée à l’histoire de Gabrielle Chanel. La montagne devient ainsi le point de départ d’une réflexion sur la fraîcheur en parfumerie, tandis que la composition privilégie un équilibre mesuré entre notes fruitées, nuances florales et fond musqué-ambré.


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