Le Diable s'habille en Prada 2 : demain, Runway reprend du service
- Victoria Di Cala (BC)

- 28 avr.
- 2 min de lecture

Elles pensaient en avoir fini avec Miranda Priestly. Vingt ans après, à la veille de sa sortie demain 29 avril, Andy Sachs et Emily Charlton replongent dans l’arène impitoyable de Runway. À l’ère des algorithmes et des médias en crise, ce retour — teasé le 21 avril à New York avec Stanley Tucci en lunettes Eyewear by David Beckham — signe une satire mode affûtée. Reste à savoir s’il égale la légende originelle.
Une suite qui actualise les codes
David Frankel reprend les rênes, fidèle à l'esprit du premier. Miranda (Meryl Streep), plus altière que jamais, dirige un Runway malmené par TikTok et les influenceurs. Andy (Anne Hathaway), désormais journaliste indépendante, revient par nécessité économique. Emily (Emily Blunt), promue à la tête d'un conglomérat, joue les mécènes calculateurs. Nigel (Stanley Tucci) apporte l'ironie salvatrice. Le scénario inverse les rapports de force : les ex-assistantes défient la diva.
Streep et Hathaway, intouchables
Meryl Streep incarne toujours cette froideur magnétique, avec des regards qui tuent plus sûrement que des mots. Anne Hathaway, assagie mais acérée, signe un retour gagnant. Emily Blunt vole la vedette en Emily 2.0, ambitieuse et impitoyable. Tucci, impeccable, ponctue le tout de répliques cultes. Les costumes — Chanel, Dior revisités — restent un régal visuel.
Le sequel qui assume son glamour
Pour certains, la formule connue frôle le déjà-vu. Mais l'énergie, le style, la pertinence emportent tout. Ce Diable 2 s'offre comme l'événement mode/ciné de la saison — glamour, rires, intelligence. Parfait pour qui aime voir la mode penser plus loin que les tendances.
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